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réservés -
Dernière mise
à jour : 15 janvier 2009
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Société historique de
Belle-Île-en-Mer
Mairie de Locmaria
56360 Locmaria
Histoire de
Belle-Île
LE TOURISME
À BELLE-ÎLE
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Dès le
milieu du XIXe siècle, la
Côte sauvage
et les plages de Belle-Île attirent les habitants
des villes bretonnes du continent.
Plusieurs facteurs
vont permettre à Belle-Île
de toucher un plus large public :
-
l’arrivée du chemin de fer à Auray en
1862,
puis à Quiberon en 1882 ;
- la construction
d’un avant-port à Palais en 1890
permettant des liaisons maritimes régulières
qui ne dépendent plus des marées ;
- la
publicité faite par les guides touristiques
et les affiches de compagnies de Chemins de fer.

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Affiche des Chemins de fer d'Orléans, 1897.
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Guide à l'usage des baigneurs, 1853.
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Au début
du XXe siècle, Belle-Île
compte déjà plusieurs hôtels, quelques
résidences secondaires,
des magasins de souvenirs.
Un service de
location de voitures attelées permet de visiter
l’île. Deux sites spectaculaires
(les grottes de l’Apothicairerie
et du Talut) sont déjà
aménagés.
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La plage de Ramonette vers 1910.
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Carte postale
avec application d’algues.
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La plage de Donnant en été.
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Entre les deux guerres, le tourisme se développe.
Les actions du
syndicat d’initiative contribuent
à faire connaître Belle-Île qui est
classée
« station touristique » en 1927.
Plusieurs colonies de vacances s’implantent
sur l’île et une Auberge de jeunesse
y est créée en 1937…
Depuis la fin des
années 1960, un nouvel essor
du tourisme a entraîné d’importants
changements :
- développement des lieux
d’hébergement,
des commerces et des restaurants ;
- mise en place d’activités sportives ou
culturelles ;
- aménagements divers, tel celui des sentiers
de randonnée…
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Comme tous les sites touristiques, Belle-Île a ses
célébrités.
Gustave Flaubert
vient sur l’île en 1847 et la décrit
longuement dans son livre Par les champs et par les
grèves.
En 1894,
l’écrivain Colette y séjourne une
partie de l’été. Séduite par
la « splendeur » des paysages,
elle les évoquera dans La Retraite sentimentale
et, bien plus tard,
dans Mes apprentissages et De ma
fenêtre.
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Colette et Willy à Belle-Île.
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En 1894
également, la tragédienne Sarah Bernhardt
achète un fortin sur l’île, à
la pointe des Poulains.
Pendant plus de
vingt ans, elle y résidera
régulièrement avec une cour d’amis, et
la presse rendra souvent compte de ses séjours
bellîlois.
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Sarah Bernhardt à la pointe des Poulains. |
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Les paysages de la
Côte sauvage ont également attiré de
nombreux peintres aujourd’hui
célèbres :
John-Peter Russell, Henri Matisse, Jean Puy, Maxime Maufra, Victor
Vasarely, Jean Hélion…
Le plus connu est
certainement Claude Monet :
Du 12 septembre au 25 novembre 1886, il séjourne sur
l’île où il peint une quarantaine de
toiles exposées
depuis dans les plus grands musées du Monde.
Plus
récemment les séjours de François
Mitterrand ont consacré la renommée de
Belle-Île.
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Paysages de Port Coton et Domois, qui ont inspiré Monet.
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Dernière
mise à jour : 15 janvier 2009
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