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Société historique de Belle-Île-en-Mer -
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réservés -
Dernière mise
à jour : 15 janvier 2009
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Société historique de
Belle-Île-en-Mer
Mairie de
Locmaria
56360 Locmaria
Histoire de Belle-Île
LIAISONS
ENTRE BELLE-ÎLE ET LE CONTINENT
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De tout temps les
liaisons avec le continent ont été une
préoccupation essentielle pour différentes
raisons :
- approvisionnement
des habitants ;
- exportation de la
pêche et des productions locales ;
- transfert de
prisonniers ;
- mouvements de
troupes ou d’artillerie ;
- transport de
passagers et de véhicules toujours plus nombreux.
Le port de Palais,
situé face au continent à mi-chemin entre les
deux extrémités de l’île, a
toujours été la base des liaisons avec le
continent.
Jusqu’au
milieu du XIXe siècle, toutes les
traversées sont assurées par des bateaux de
pêche ou des chasse-marées qui permettent de
gagner tel ou tel port de la côte bretonne. |
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L’avant-port de
Palais.
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À partir de 1850, des bateaux à vapeur
qui assurent le trafic entre Lorient et Nantes
font une escale à Belle-Île, en moyenne
tous les deux jours.
Ils n’entrent pas dans le port de Palais si bien
que l’embarquement et le débarquement
s’effectuent au moyen de chaloupes.

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Vapeurs devant Palais.
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Le bateau de Belle-Île
dans le port d’Auray.
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Les liaisons avec Auray
La première ligne régulière entre
Belle-Île
et Auray est ouverte en 1862.
À cette
époque l’avant-port de Palais n’existe
pas et le port est uniquement accessible
à marée haute.
Si les
traversées sont quotidiennes,
leurs horaires varient suivant les marées
et ne permettent pas toujours
des correspondances avec le train
qui dessert Auray depuis 1862.
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Les
liaisons avec Quiberon
En 1882, Quiberon
est à son tour desservi
par le chemin de fer.
Ce port
d’un accès plus direct et plus rapide
que celui d’Auray devient dès lors le lieu
de transit entre Belle-Île et le continent.
C’est
seulement à partir de 1890,
avec la construction de l’avant-port de Palais,
que les traversées se feront à heures fixes.
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L’Union 2 à
marée basse.
dans l’avant-port de Palais.
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Quelques bateaux célèbres
Parmi les bateaux qui ont assuré ces
liaisons, certains sont restés dans la mémoire
des Bellîlois.
De nombreuses cartes postales anciennes
entretiennent le souvenir des trois vapeurs de l’Union
bellîloise,
une compagnie créée en 1886
par les insulaires.
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L’Émile
Solacroup.

Chargement
d'une voiture
à bord de L’Émile Solacroup.
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L’Émile
Solacroup est encore bien vivant
dans les esprits puisqu’il fut en service
de 1897 à 1948. Il fut aussi le premier vapeur
disposant d’un salon pour les passagers
et c’est à son bord que les premières
automobiles arrivèrent sur l’île.
Il y eut
également le Guédel, le
premier bateau
à moteur diesel mis en service en 1930,
sur lequel neuf voitures pouvaient prendre
place, treuillées dans un filet.
À partir
de 1957, avec l’arrivée du Belle-Isle,
l’embarquement des véhicules se fera
directement du quai à la cale.

Le
Guédel.
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Dernière
mise à jour : 15 janvier 2009
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