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Dernière mise à jour : 15 janvier 2009

 

 

Société historique de Belle-Île-en-mer


Mairie de Locmaria
56360 Locmaria



Histoire de Belle-Île

BELLE-ÎLE, UNE TERRE AGRICOLE

 
 
     
 

En dehors de Palais et Sauzon où se concentre
la vie maritime, Belle-Île compte deux autres bourgs (Bangor et Locmaria)
et plus de 120 villages.

 



 

 
         

 

                            

Les villages
 

   
 

À la fin du XIXe siècle, certains de ces villages ont abrité jusqu’à vingt fermes.

Ils sont tous constitués d’un ou plusieurs alignements de bâtiments très bas, conçus pour résister au vent, orientés est-ouest et ouvrant en général au sud. Les villages sont entourés de jardins clos de murets permettant des cultures à l’abri du vent.

Au delà de cette limite, se trouvent une fontaine et un lavoir communs
   à tous les habitants.

 

 
   

 

 

  Les fermes
 

     
 

Chacune comprenait une maison d’habitation
avec un rez-de-chaussée, destiné au logement,
et un grenier où étaient entreposées
des récoltes.

Près de la maison, se trouvaient un puits,
une grange à porte cochère et de nombreuses petites dépendances qui étaient  toutes
appelées « écuries » quel que soit leur usage.
Entre ces bâtiments, des espaces étaient
ménagés pour battre le blé, et entreposer
la paille ou le fumier.

   
         

 

 

       Les cultures
 

     
 

 La culture du sarrazin (si répandue
en Bretagne continentale)
et celle du maïs ne sont introduites sur l’île
qu’à la fin du XIX
e siècle.

Avant cette date, les terres, enrichies
avec du goémon, sont essentiellement
ensemencées en froment et en avoine.

Pour moudre le grain, destiné en grande
partie à l’exportation, vingt-trois moulins
ont été construits sur l’île entre le XVII
e
et le XIXe siècle.

Avec le déclin des activités agricoles
au début du XXe siècle, ils cessent
de tourner, mais huit d’entre eux existent
encore, pour la plupart transformés
en résidences secondaires.

   
 


Pour leur consommation personnelle, les paysans de Belle-Île ont toujours
cultivé de l’orge (qui entre dans la préparation de la bouillie) et des légumes,
surtout la pomme de terre, introduite sur l’île par les Anglais en 1761
.

 
 

 

 

 

 

  L’élevage
 

     
 

Belle-Île a toujours été
une grande productrice de moutons,
de bœufs et de vaches laitières.
Pendant longtemps sa spécialité fut
l’élevage de chevaux. Les  poulains,
achetés sur le continent, y  étaient
revendus après avoir passé plus
d’un an sur l’île.
 

Aujourd’hui les agriculteurs
de Belle-Île se sont spécialisés
dans des produits de qualité : viandes
bovine et ovine, lait, beurre,
crème, fromage…

 


 
         

 

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Dernière mise à jour : 15 janvier 2009